La Fontaine : drôle d’animal, drôles d’ani-mots ?

Nous connaissons tous ses fables, surtout celles récitées à l’école. Certaines « morales » demeurent dans les expressions de la sagesse populaire.

La Fontaine, que certains ont jugé paresseux, dilettante, libertin, amoureux, a surtout marqué notre histoire littéraire et fait toujours partie intégrante de notre patrimoine.

N’est-il finalement qu’un conteur qui a cherché à plaire ? N’a-t-il pas aussi et surtout tenté d’instruire, sans être moralisateur ?
Au-delà du regard plein de vérité, de lucidité portée sur les mœurs de son temps, de sa critique de la monarchie, ne parle-t-il pas de nous (de nos travers, de nos faiblesses, de nos préjugés...) à travers le langage des animaux ? Ces animaux ne nous aident-ils pas à penser, à réfléchir aussi sur notre époque ?

L’Université Populaire du Niortais, pour aborder ces questions, a fait appel au conférencier CHRISTIAN PIPET, professeur certifié de lettres.

L’accès à cette conférence est gratuit. Elle se tiendra :

 MARDI 11 DECEMBRE à 20h30,
au Centre SocioCulturel du Pays mauzéen

6 rue de la Distillerie à Mauzé sur le Mignon


Les intellectuels, dernier volet.

Dernier volet du cycle consacré aux intellectuels

Celui-ci se déroulera le Jeudi 6 Décembre à 20h30 amphi Galuchet Pôle Universitaire Niortais rue Archimède Niort.
L'entrée est toujours libre et gratuite. 
Eric Melchior Docteur en Sciences Politiques continuera à animer le troisième volet  autour des éléments suivants.

Après avoir évoqué le rôle des intellectuels dans la mobilisation pour la liberté de l'avortement et le droit à la contraception dans les années 70 et les controverses accompagnant en 1995 les grandes grèves contre le plan "Juppé", la conférence tentera d'analyser comment certains intellectuels, sociologues, et géographes en particulier, ont identifié  depuis une décennie les fractures de la société française et anticipé le mouvement des gilets jaunes avant de décrypter celui-ci au regard de ses précédents historiques.
En conclusion l'intervenant se posera la question, quelles sont les chances de l'intellectuel aujourd'hui face au gestionnaire efficace, à l'expert aux stratégies de communication, voire à l'animateur médiatique séduisant ?



1ère carte blanche, débat citoyen.

LES NOUVELLES CARTES BLANCHES DE
L'UNIVERSITE POPULAIRE DU NIORTAIS
en association avec LE CSC GRAND NORD


JEUDI 22 NOVEMBRE 2018 – 20h30 salle famille CSC/Grand Nord

C'est le choix d'une dynamique partenariale avec le CSC Grand Nord, pour développer un exercice de démocratie et du débat.
L'idée étant de lancer conjointement, dans le prolongement des activités de l'UPN (conférences, tables-rondes, ateliers, cycles de formation) des cartes blanches régulières, permettant de débattre à chaud de sujets d'actualité. Il s'agit de prendre le temps d'une respiration citoyenne pour débattre « entre nous » et sans intervenant ni conférencier
Nous inclinons nos adhérents respectifs et le public à s'intéresser, puis à intervenir dans les débats de société. Nous considérons l'émancipation comme indispensable, à la responsabilisation individuelle et collective. Nous nous attachons à favoriser la prise de parole et la construction d'une pensée. Chaque participant à la soirée aura 2 à 3 minutes pour donner son point de vue sur la question posée. L'animateur organise le débat pour que la parole soit équilibrée et que les thématiques se dégagent dans le but de faire avancer le débat. Les seules règles à respecter sont :
la bienveillance, l'écoute, l'honnêteté intellectuelle, l'engagement dans le débat, chacun.e à la hauteur de ses connaissances. Une heure de fin est fixée dès le début.

Pour cette première, la question retenue est :

« LE DEVOIR DE MEMOIRE PEUT-IL ECLAIRER LE FUTUR DE NOS DEMOCRATIES ? »

La carte blanche s'inscrit parfaitement dans la dynamique et les nombreux éclairages donnés ces dernières semaines tant par les reportages, expositions que les débats, que chacun.e a pu suivre.
Chaque commémoration, chaque événement tragique de notre histoire nous invite à nous souvenir du sacrifice des femmes et des hommes qui nous ont précédé et à analyser les causes sans rien oublier des circonstances des dits évènements dans le but affiché de nous préserver de les revivre.
Le but ultime lorsque l'on parle des guerres mondiales n'est pas pour tout.e citoyen.ne moralement honnête de célébrer la guerre mais de garantir la paix. La paix que les générations d'aujourd'hui peuvent croire acquise, au point d'accepter des propos, des gestes et des actes, individuels et collectifs, qui la fragilise et l'abime chaque jour un peu plus.
A priori, seule la connaissance du passé est susceptible d'éclairer l'avenir et de garantir la paix, comme espace d'épanouissement de la démocratie. Mais alors, pourquoi l'engouement des citoyens pour les commémorations, pourquoi la belle « unanimité » des dirigeants du monde, pourquoi l'éducation des plus jeunes générations semblent impuissants à garantir non seulement une paix durable mais simplement un espace de solidarité au quotidien ?
Sommes-nous condamnés à revivre inlassablement les blessures de l'histoire ?
Faut-il céder au fatalisme et à un certain déterminisme ?
Le devoir de mémoire consiste-t-il simplement à se souvenir ?
Les mêmes causes peuvent-elles produire les mêmes effets, ou les circonstances sont-elles essentielles pour éclairer le futur de nos démocraties ?
Peut-on simplement apprendre du passé ?
Voici en substance, fixé le cadre de cette carte blanche dans le contexte actuel des célébrations de la Grande Guerre et des inquiétudes légitimes que nous pouvons avoir face aux désordres du monde.
ENTREE LIBRE ET GRATUITE
ACCES : salle famille du CSC, 1er étage accès par la cour, derrière le CSC rue Chabot
http://grandnord.csc79.orgTél CSC 0549281492